Goulven Le Gall
Titre : Candidat au doctorat
Affiliation : Université du Québec à Montréal (UQÀM)
Sujet de recherche : Rôle des hétérogénéités de surface dans la modélisation régionale du climat au Québec : impacts sur le cycle hydrologique et les interactions surface–atmosphère à haute résolution
Superviseur : Philippe Gachon (UQÀM)
Co-superviseur : Biljana Music (OURANOS)
Résumé :
La bonne description des conditions de surface constitue un élément majeur de la modélisation climatique régionale, particulièrement dans les régions où les hétérogénéités de surface sont fortes. Les variations spatiales de l’usage des sols, de la topographie, de l’humidité du sol ou de la couverture en neige et en eau de surface peuvent moduler les flux d’énergie et d’eau et ainsi influencer les interactions entre la surface terrestre et l’atmosphère. Ce projet de doctorat porte sur l’étude de l’impact de ces hétérogénéités sur le cycle hydrologique simulé, ainsi que sur les interactions surface-atmosphère. L’étude de l’impact du choix de la résolution spatiale (entre 12 km et 2.5 km), permettra d’évaluer dans quelles mesures l’utilisation d’une haute résolution spatiale permet une meilleure représentation des fortes hétérogénéités de surface, et leurs rétroactions sur le système climatique régional. Le projet pourra en premier lieu se porter à l’échelle d’un bassin québécois, et dans un lieu géographique d’intérêt particulier pour Hydro-Québec. Ce travail utilisera les schémas de surfaces que sont CLASS et CLASSIC, et cherchera à évaluer la plus-value proposée par CLASSIC, notamment en mettant en exergue les effets de couplage, par la comparaison de leurs résultats sur des simulations online et offline. Trois objectifs seront proposés : 1) quantifier l’impact des hétérogénéités de surface sur le cycle hydrologique et le bilan énergétique simulés par le modèle MRCC6 2) évaluer l’effet de la résolution spatiale (12 km vs 2,5 km) sur la représentation des conditions de surface 3) comparer les schémas de surface CLASS et CLASSIC à partir de simulations online et offline afin d’évaluer l’effet du couplage surface–atmosphère
